Les clubs de blues de Chicago


La concurrence entre les nombreux clubs est rude, et il faut reconnaître que la programmation est exceptionnelle et cela toute l'année (pas seulement lors du festival) ce qui implique généralement des choix cornéliens au moment de sélectionner le club où l'on passera la soirée et au bout du compte on profite souvent de la proximité de certains pour passer de l'un à l'autre en cours de soirée.
plan des clubs J'ai lu dans un forum blues sur internet un amateur de blues de Chicago prétendre qu'il n'y avait plus de clubs de blues dans le south side et dans le west side. C'est complètement faux ! C'est même tout le contraire, c'est dans ces quartiers que la scène locale est la plus vivante.
Il faut dire qu'aujourd'hui, la carte du blues à Chicago se découpe en deux zones bien distinctes, d'un côté, le centre (le loop) et le "north side", de l'autre, les ghettos, le "south side" et le "west side".
Les clubs du centre et du "north side" sont localisés dans les quartiers blancs et attirent très majoritairement un public blanc, généralement de passage. Ils programment le plus souvent des musiciens Chicagoans de réputation nationale ou internationale, leurs programmes sont connus bien à l'avance et sont aisément trouvables dans la presse et sur internet, idéal pour s'organiser. L'entrée est payante, les concerts commencent à l'heure et se terminent à l'heure, les prestations sont généralement de bon niveau, l'offre de produits dérivés est généralement intéressante, le meilleur exemple étant le (ou les) "Blue Chicago" (il y avait deux clubs du même nom situés à deux blocs d'écart) qui dispose de sa propre boutique de souvenirs en tous genres, le Blues Chicago store. L'adresse de ces clubs est présente dans tout bon guide touristique digne de ce nom et sont bien connues des chauffeurs de taxis. Ils sont généralement situés dans des zones propres et sécurisées, non loin du centre et des hôtels internationaux, sinon, dans des zones animées avec commerces et restaurants divers, ce qui leurs permet d'attirer un public parfois large, venant souvent de l'étranger.
Le principal défaut de ces clubs se situe dans leur côté impersonnel malgré une décoration le plus souvent élaborée, une ambiance froide, une musique calibrée, un manque de complicité entre les musiciens et le public, des sets minutés et sans surprise, des musiciens "fonctionnarisé" qui jouent en regardant régulièrement leur montre. Les groupes sont de bon niveau mais donnent rarement le meilleur d'eux même. L'absence de passion, de folie sur scène se retrouve forcément au niveau des spectateurs. C'est pourquoi ces clubs sont quelques fois qualifiés de manière péjorative de "clubs à touristes". Bien sûr, on peut y passer d'excellentes soirées, y voir des musiciens réputés mais force est de constater qu'il y manque le petit quelque chose qui transforme un banal concert en une soirée inoubliable, ce grain de folie, cette ambiance, cette complicité avec le public qui permet de transcender, de sublimer les musiciens.
En ce qui concerne les clubs des ghettos, le "south side" et le "west side", c'est tout le contraire, ils sont localisés dans les quartiers noirs et attirent un public presque exclusivement noir, des gens du quartier. La programmation est généralement locale incluant les musiciens du quartier, plus ou moins connus et épisodiquement des figures du chitlin' circuit. Ne cherchez pas cette programmation dans le journal et sur internet, vous perdriez votre temps, le programme est généralement non communiqué, et les rares informations qui peuvent circuler ne sont pas toujours d'une grande fiabilité. Alors parfois, c'est sûr, on se déplace pour rien, car le concert prévu est annulé ou le club et fermé sans plus d'explication.
Attention, on ne se rend pas dans le south side comme on va à disneyland, il faut respecter quelques règles de sécurité, je dirais de bon sens, il faut tenir compte du voisinage, si le quartier a mauvaise réputation, ce n'est pas pour rien, misère, violence, trafics divers font partie du décor. D'ailleurs, rien que la traversée en voiture de ces quartiers déshérités peut être pesante et impressionnante. Précisons aussi que certains taxis refusent de s'y rendre. Bref, il vaut mieux se garer le plus près possible de l'entrée du club (généralement, ça ne pose pas trop de problème) et ne pas trop traîner dans la rue. Une fois arrivé dans le club, on ne peut que constater un énorme contraste entre l'extérieur et l'intérieur. On y trouve une population accueillante et chaleureuse, un public local certes populaire mais haut en couleur et près à faire la fête. Les tenues sont parfois spectaculaires et excentriques, que ce soit au niveau des tissus, des coupes, des couleurs. L'ambiance est à la fois intime, sensuelle, chaleureuse et résolument festive. Le public participe au spectacle, danse avec une extravagance qui pourrait en choquer beaucoup, dans la lignée des spectacles de Bobby Rush par exemple. Vous l'avez compris, il y règne une ambiance chaude et propice aux rencontres, le spectacle n'est pas seulement sur scène mais aussi dans la salle. D'ailleurs, le micro passe fréquemment de main en main, les invités sont parfois nombreux, ils chantent généralement deux ou trois titres où ils se donnent à fond, faisant le tour de la salle histoire de récupérer quelques dollars tendus par des spectateurs satisfaits avant de passer dans le bar voisin pour refaire le même numéro. Ce qui est excitant, c'est que rien n'est écrit à l'avance, les surprises font partie du programme (bonnes ou mauvaises), on ne sait jamais ce qui va se passer dans les minutes suivantes. Mais venons en quand même à l'essentiel, la musique... La scène blues locale est encore bien vivante Ces quartiers ont un réservoir impressionnant de musiciens et surtout de chanteurs de grande qualité. Le west side et le south side recèlent encore un nombre incalculable de trésors plus ou moins bien cachés, de voix extraordinaires, de musiciens au feeling impressionnant et à l'énergie brute, autant de secrets bien gardés car loin de toute exposition médiatique. Bref, quand on est présent "le bon soir" (c'est souvent le cas le week-end), on y passe des moments inoubliables, bien plus qu'un simple concert, des moments qui sont parfois difficiles à raconter, des moments à vivre, tout simplement !
Attention, la musique qui est jouée dans ces clubs du ghetto est souvent plus diversifiée que dans les clubs "blancs", le blues y est mêlé à la soul, au funk ou au rhythm and blues.

La plupart des clubs mythiques du south side et du west side (Theresa's Lounge, Sylvio's, Smitty's Corner, Florence Lounge, Pepper's Hide Out, David & Thelma's etc) où se sont produit les glorieux anciens tels Howling Wolf, Muddy Waters, Elmore James et Hound Dog Taylor ont aujourd'hui disparus: Le Smitty's Corner a été transformé comme beaucoup d'autres en liquor store, le Theresa's (4801 south Indiana), ancien fief de Buddy Guy et Junior Wells est abandonné, le Florence's a complètement brulé, le Brown Sugarr a été démoli avec toute une partie de la Roosevelt road.
Theresa's Lounge - photo de Jocelyn Richez Il reste néanmoins une scène blues très active sur Chicago où les clubs restent nombreux, leur localisation s'étant déplacé vers le centre et le nord.
Si la plupart des clubs ont des artistes "permanents", certains artistes comme John Primer tournent énormément, passant d'un club à l'autre.
Les clubs répertoriés ci-dessous sont classés par zone géographique :
- centre de Chicago et environs
- north side
- west side
- near south side
- south side
- banlieue nord
- banlieue ouest
- banlieue sud


Clubs du centre et des environs

Rooster Blues

811 W Lake
La facade - photo de Robert Moutet Ticket d'entree - photo de Robert Moutet Ce club est définitivement fermé.
Carlos Johnson au Rooster - photo de Robert Moutet Zora Young au Rooster - photo de Robert Moutet Ce club de blues situé à proximité du loop en bordure du métro aérien a connu une existance éphémère. Sa devise était sensiblement la même que celle du Kingston Mines: du blues live 7 jours sur 7, avec 2 scènes et deux groupes chaque soir.

Shaw's crab house

21 East Hubbard
site officiel de Shaw's Crab House
Shaw's crab house - photo de Jocelyn Richez C'est un restaurant assez chic dont la spécialité est les fruits de mer à la programmation essentiellement jazz.

Hot House

31 E. Balbo
Hot House - photo de Jocelyn Richez Ce club est définitivement fermé. C'etait un club vaste et confortable où furent organisées par Earwig records des soirées anniversaires mémorables pour Honeyboy Edwards en 2005 et 2006.

Joe's Be-bop Cafe and Jazz Emporium

Navy Pier, 600 east Grand
L'enseigne du Joe Be Bop and Jazz emporium - photo de Jocelyn Richez Ken Saydak sur la scène centrale du Joe Be Bop and Jazz emporium - photo de Jocelyn Richez Le Joe Be Bop cafe & Jazz emporium est définitivement fermé. C'était un bar restaurant assez chic situé dans l'un des endroits les plus touristiques de Chicago: le Navy Pier.
Les concerts avaient lieu entre 17h et 20h devant un public très hétéroclite.
La scène se trouvait entre la partie bar (à l'extérieur) et la partie restaurant (à l'intérieur).
La programmation était plus jazz que blues.

Clubs du North Side

B.L.U.E.S.

2519 North Halsted
www.chicagobluesbar.com
B.L.U.E.S. - photo de Jocelyn Richez Enseigne du club B.L.U.E.S. - photo de Jocelyn Richez Le B.L.U.E.S est l'un des plus petits bars de blues de Chicago et l'un des plus anciens (1979), aussi l'un des plus sympas et chaleureux. C'est vraiment un bar adapté au blues. Les concerts sont divisés en trois sets dont le premier débute vers 21h00. L'entrée est généralement à 6 dollars.
A l'intérieur, il y a un petit bar sur la droite, une scène exiguë au fond à droite et derrière la scène, on découvre une minuscule salle avec de magnifiques photos noir et blanc et une cible de fléchettes. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un y jouer à l'heure des concerts. Au dessus de la scène, il y a un tableau avec le programme du mois (généralement alléchant). La décoration est assez simple à base de bois avec des photos noir et blanc de bluesmen dont certaines prises avec des angles étonnants.
John Primer au B.L.U.E.S. - photo de Jocelyn Richez Il y a fréquemment des musiciens du Kingston Mines qui traversent la rue pendant que c'est l'autre groupe qui joue. C'est pareil pour le public. Nombreux sont ceux qui commencent la soirée au B.L.U.E.S pour la terminer au Kingston Mines ou inversement. Cela dit, il faut tenir compte que la programmation du Kingston Mines se termine plus tard.
On peut y acheter des T-shirts, casquettes mais aussi le slip aux couleurs du club !

California Clipper lounge

1004 N California avenue
façade du California Clipper - photo de Jocelyn Richez Lurrie Bell sur la scène du CC - photo de Jocelyn Richez Le California Clipper sans être exclusivement un club de blues, programme régulièrement du blues. Il comprend deux salles, la première toute en longueur avec le bar à droite et la scène au fond à droite. Au fond à gauche, on peut accéder à une deuxième salle à l'ambiance plus intimiste. Si le quartier sans être l'un des plus sinistres de la ville, n'est pas non plus l'un des plus engageants, j'ai pu constater que l'accueil et l'ambiance à l'intérieur étaient bons, les prix n'étant pas non plus prohibitifs. Vu son relatif éloignement du centre, il ne s'agit pas d'un club à touristes avec tous les côtés négatifs que cela pourrait comporter.

Lilly's

2513 North Lincoln avenue
Lilly's - photo de Jocelyn Richez Lilly's est un bar Irlandais ouvert depuis 1981 où l'on peut écouter du blues du mercredi au samedi. La programmation favorise surtout des petits groupes locaux méconnus du grand public. Sa capacité est d'environ une centaine de places.
Il est situé à proximité du B.L.U.E.S. et du Kingston Mines.

Green Mill Cocktail Lounge

4802 N. Broadway Avenue
site internet
Green Mill - photo de Jocelyn Richez Le Green Mill Cocktail Lounge est un club de jazz et de swing. Mais c'est aussi un véritable lieu historique ouvert en 1907 et initialement nommée "Roadhouse Pop Morse". Le club fut rebaptisé "Green Mill Gardens" quelques années plus tard, un clin d'œil au célèbre Moulin Rouge de Paris. Dans ses premières années, c'était un lieu de rencontre populaire pour les acteurs de cinéma des studios voisins d'Essanay. Les jardins ont été enlevés dans les années 1920 pendant la construction du Uptown Theatre sur le même bloc.
Pendant la Prohibition, Jack McGurn un proche d'Al Capone est devenu copropriétaire. Al Capone était alors un habitué du club. Un réseau de tunnels sous l'établissement a été utilisé par les gangsters à des fins diverses, notamment pour s'enfuir.
Le Green Mill apparait dans de nombreux films.

Duke's

6920 N. Glenwood
Duke's - photo de Jocelyn Richez

Phyllis Musical Inn

1800 W Division Street
Phyllis - photo de Jocelyn Richez Le Phyllis Musical Inn est situé juste à côté du Smokedaddy (1804 W Division Street) dans un quartier blanc très "bobo".

Reservation Blues - Fermé

1566 North Milwaukee
Reservation Blues - photo de Jocelyn Richez Le club d'Eddie Clearwater (10/01/1935 - 01/06/2018) a connu une existence éphémère vers 2005.

  • Nicks (1516 North Milwaukee)
  • The note (1565 North Milwaukee)
  • Villa Kula (4530 North Lincoln avenue)
  • Woodrow's (4600 North Lincoln avenue)

Clubs du West Side

Water Hole

1400 South Western Avenue
Water Hole - photo de Jocelyn Richez Mary Lane y est régulièrement programmée.

Bossman Blues Center - Fermé

3500 West Lake Street
Bossman Blues Center - photo de Jocelyn Richez Bossman Blues Center - photo de Jocelyn Richez Le Bossman Blues Center (ex-Mr Tee's Lounge) est définitivement fermé.

5105 club - Fermé

5105 West North avenue
5105 club - photo de Jocelyn Richez Le 5105 club est définitivement fermé. Mary Lane et Tail Dragger étaient des habitués.

Rooster Palace

4501 W Madison
Rooster Palace - photo de Jocelyn Richez CD/DVD live de Tail Dragger C'est au Rooster Palace que Tail Dragger a enregistré son CD/DVD "live at Rooster's lounge". Attention, le quartier a particulièrement mauvaise réputation, ce qui explique ces grille imposante en façade du club.

Vern's Friendly Lounge

1258 S Pulaski
Vern Friendly Lounge - photo de Jocelyn Richez CD/DVD live de Tail Dragger C'est dans ce club qu'a été enregistré un CD/DVD live de Tail Dragger "My head is bald" (Delmark-2005). Attention, contrairement à ce que peut laisser penser le "friendly" dans le nom du club, le quartier eest réputé pour être dangeureux. Par contre, une fois à l'intérieur du club, l'ambiance est amicale et festive.

Starlite

605 S Pulaski
Starlite

Clubs du near South Side

Reggie's

2105 S State
Reggies - photo de Jocelyn Richez Au quotidien le Reggies est plus un club de rock. Mais, durant le Chicago blues festival, il organise généralement des soirées blues exceptionelles avec des plateaux somptueux.

vidéo de Liz Mandville au Reggie's club le 10 juin 2016 lors du 6th Annual Chicago Women in the Blues Festival (Quit me on a voicemail)

Catcher's Inn - Fermé

901 W. 35th
Catchers Inn - photo de Jocelyn Richez Le Catcher's Inn est définitivement fermé. C'est là que le batteur Robert Pasenko organisait des jams mémorables "Rob Pasenko's Hot Dog Blues Jam" tous les jeudis soir à partir de 20h !

Velvet Lounge

67 E Cermak Rd
Velvet Lounge - photo de Jocelyn Richez Velvet Lounge - photo de Jocelyn Richez

Koko Taylor's celebrity - Fermé

1233 south Wabash street
la façade - photo de Jocelyn Richez Charlie Love - photo de Jocelyn Richez Le club de Koko Taylor était un club de taille moyenne qui a connu une existence éphémère en 2000 (comme le précédent club de Koko Taylor sur division street). La décoration n'y était pas très spectaculaire avec des murs de couleur marron et une absence de logo derrière la scène. Les murs étaient ornés de belles photos noir et blanc, et d'affiches de Koko Taylor. On y trouvait aussi les Handy awards remportés par Koko Taylor (qui doit être la recordwoman absolue du nombre de victoires aux Handy awards) et la couronne de la reine du blues avec un certificat d'authenticité ! L'élément le plus surprenant du décor était une affiche de Bill Clinton dont je ne connaîs pas la véritable signification, peut être est-il venu dans le club ?
La configuration "cabaret" en petites tables rondes était assez sympa, l'accueil était excellent, mais le club n'a pas connu le succès malgré la notoriété de Koko Taylor. Il était sans doute trop loin du centre pour les touristes et la programmation n'était pas assez clinquante (compte tenu de la concurrence).
Il était situé à quelques blocs du Buddy Guy's Legend's sur la même rue mais apparemment, peu de gens passaient de l'un à l'autre. C'est dommage car ce club méritait un public plus nombreux et une durée de vie plus longue.

Clubs du South Side

Artis's - Fermé

1249 East 87th Street
façade du Artis's - photo de Jocelyn Richez bar du Artis's - photo de Jocelyn Richez Une fan de blues Artis Ludd a ouvert le Artis's en 1982, un club comprenant un grand parking latéral (très pratique), un grand bar central et une scène située devant la vitre donnant sur la 87ème rue. Artis Ludd, n'étant que locataire du club et non propriétaire fut malheureusement contrainte de fermer en août 2012 après 30 ans d'activité. Billy branch y a animé une jam blues tous les lundis pendant 28 ans. La plupart des grands noms de Chicago y ont joué, ainsi que de nombreux musiciens venus du monde entier !
Artis Ludd est décédée le 19/08/2013 à l'âge de 82 ans.

Hot City Cocktail Lounge

7432 South Racine Avenue
Hot City Cocktail Lounge - photo de Jocelyn Richez JoJo Murray au Hot City Cocktail Lounge - photo de André Cochepin Mingarro JoJo Murray y est régulièrement programmé.

Keynote lounge

1116 W 63rd
Keynote lounge - photo de Jocelyn Richez Il fallait y aller le dimanche où Elmore James Jr et Smilin' Bobby étaient programmés en alternance.

Big O

5339 S Halsted
Big O - photo de Jocelyn Richez Big O - photo de Jocelyn Richez Y aller le week end pour voir des musiciens locaux (souvent excellents) comme Smilin' Bobby.

Reynold lounge

938 East 75th Street
Reynold lounge - photo de Jocelyn Richez

Lloyd lounge

6042 South Racine Avenue
Lloyd lounge - photo de Jocelyn Richez Tré et Lady Kat y étaient régulièrement programmés.

For the good times - Rasé

5600 S Damen
For the good times For the good times Le club est situé au coeur du ghetto dans un quartier qui a mauvaise réputation. La maison à côté du club s'est écroulée en juin 2016. L'enseigne du club a disparu...
C'était l'un des fief de "killer" Ray Allison qui s'y est produit tous les dimanche pendant des années. Mz Peachez y est régulièrement programmée.

vidéo de Mz Peachez et killer Ray Allison au "For the good times lounge" le 12 juin 2011 (night time is the right time)

Linda’s place

1044 W 51st
Linda’s place - photo de Jocelyn Richez fantastic L Roy - photo d'André Cochepin Mingarro Y aller le lundi soir pour l'excellent chanteur fantastic L Roy.

Mitchell lounge - Fermé

2005 W 69 th
Mitchell lounge - photo de Jocelyn Richez

  • Gold Post II Back Bar (938 East 75th street)
  • Odyssey II Lounge (211 East Garfield Boulevard - 55th street)
  • Gerri's Palm Tavern (446 East 47th street)
  • New 113 Club (113 East 47th street)
  • New Bonanza Lounge (552 East 47th street)
  • Leaver Lounge (401 East 69th street)
  • 111 club (111 West 111th street)
    L.V. Banks se produisait régulièrement dans ce club situé au fin fond du south side.
  • 7313 club (7313 S. Halsted)
    C'était le club de Fred Johnson définitivement fermé depuis son décès en 2008.
  • East of the Ryan (914 E. 79th Street, near 79th and Cottage Grove)
  • Mary's Lounge (55th street)
  • Wabash Tap (1233 S. Wabash)
  • My friend's place (10815 S Michigan)

Clubs de la banlieue nord

SPACE

1245 Chicago avenue - Evanston, IL
site internet officiel
SPACE - photo de Jocelyn Richez SPACE est le club du guitariste Dave Specter, ouvert en 2008. C'est à la fois une grande salle de spectacle fonctionnelle et confortable et un studio d'enregistrement.

Bill's Blues Bar

1029 Davis Street - Evanston, IL
Bill's Blues Bar - photo de Jocelyn Richez

  • Beale street blues cafe (1550 north Rand, Palatine)
    La programmation de ce club est excellente.
  • Slice of Chicago (36 S. Northwest Highway, Palatine)

Clubs de la banlieue ouest

Harlem Avenue Lounge

3701 south Harlem - Berwyn, IL
site internet
Harlem Avenue Lounge - photo de Jocelyn Richez

Fitzgerald's

6615 Roosevelt road - Berwyn, IL
site internet
Fitzgerald's - photo de Jocelyn Richez La programmation y est assez variée incluant des stars du blues mais aussi du jazz, de la country, du cajun et du zydeco.
L'entrée varie de 2 à 15 dollars suivant le programme.
Une jam est organisée tous les mardis à partir de 20h00 (gratuit).

Mr Lee pub

717 Bellwood avenue - Bellwood, IL
Mr Lee pub - photo de Jocelyn Richez

  • Chord on Blues (106 S. 1st Avenue, St. Charles)
    C'est un grand bar restaurant avec une bonne programmation blues.
  • Frankie's Blues Room (16 west Chicago, Naperville)
  • Brunswick Zone Lounge (1515 west Aurora avenue, Naperville)

Clubs de la banlieue sud

Blues Island Pub

2100 Vermont - Blue Island, IL
Blues Island Pub - photo de Jocelyn Richez Killer Ray Allison (20/06/1956 - 05/10/2016) y était régulièrement programmé jusqu'à son décès.

Gino's place

12401 S Ashland Avenue - Calumet Park, IL
Gino’s place - photo de Jocelyn Richez Gino’s place - photo de Jocelyn Richez Y sont programmées quelques "vedettes" locales comme Johnny Drummer ou New Orleans Beau.

Cool River

12622 W 159th street - Homer Glenn, IL
Cool River - photo de Jocelyn Richez vidéo de Mz Peachez au Cool River blues le 13 juin 2009 (Clean up woman) avec Chuck Crane à la guitare

Copyright © Jocelyn RICHEZ 2018

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